vendredi 10 avril 2015

Gestion de Stock Modulaire





Gestion de Stock Modulaire 

propose à l'utilisateur de gérer les stocks de marchandises en toute simplicité. 

Le logiciel gère les entrées/sorties directes des stocks mais peut également les 

planifier. Il s'occupe également de la planification des fabrications et de la 

valorisation CUMP. Enfin, on retrouve dans

Gestion de Stock Modulaire 

une organisation classique avec référence/quantité/valeur et lorsqu'un seuil 

minimum de quantité s'en voit atteint, une alerte apparaît en colorisant la case 

en question.




Telecharge Sur 01NET

ABC "Technique Logistique"


ABC











La méthode ABC est une méthode consistant à classer un référentiel par ordre décroissant des sorties .

On se base sur l’idée communément admise qu'environ 20% des références représentent 80% des ventes ! Lors d’une analyse il est donc primordial de s'attaquer en priorité à ces références (le groupe A).
On divise donc le référentiel en trois groupes :
- le groupe A est composé des références constituant 80% des sorties (représentant généralement 20% des références),
- le groupe B est composé des références constituant 15% des sorties (représentant généralement 30% des références),
- et le groupe C est composé des références constituant 5% des sorties (représentant généralement 50% des références).
Cette méthode permet de connaître les références qui méritent une attention particulière.
Le classement peut également être effectué pour constituer des groupes en fonction d’autres critères tels que les volumes, les achats, les CA, etc.

pour voir plus sur cette Méthode

5 Pourquoi "technique logistique"

Pourquoi



Les cinq pourquoi est la base d'une méthode de résolution de problèmes proposée dans un grand nombre de systèmes de qualité.
Il s'agit de poser la question pertinente commençant par un pourquoi afin de trouver la source, la cause principale de la défaillance. Cette méthode de travail est surtout faite pour trouver la cause principale du problème rencontré.
Avec cinq questions commençant par « pourquoi », on essaie de trouver les raisons les plus importantes ayant provoqué la défaillance pour aboutir à la cause principale.

Exemple :


Mes dépenses sont plus élevées que prévues (le problème)
  1. Pourquoi ? - Je dois payer 10 % d'impôts en plus.
  2. Pourquoi (dois-je payer 10 % d'impôts en plus) ? - Je n'ai pas rendu ma déclaration à temps.
  3. Pourquoi (...) ? - Je n'avais pas toutes les informations nécessaires sur mon patrimoine.
  4. Pourquoi ? - Je n'ai pas fait évaluer certains biens hérités par expert.
  5. Pourquoi ? - Je n'ai pas trouvé d'expert à temps. (la cause première).
L'équipementier automobile Delphi a développé une méthode 5Wx3H (5 Whys, 3 Hows), qui interroge 5 fois le problème et ses causes successives, comme dans les exemples ci-dessus, mais en ajoutant une dimension supplémentaire, le « Comment »... Le questionnement d'un problème devient :
  1. Pourquoi ce problème est-il apparu ? (recherche des causes d'apparition) Pourquoi ? Pourquoi ?...
  2. Pourquoi ce problème n'a-t-il pas été détecté ? (recherche des causes de non détection) Pourquoi ? Pourquoi ?...
  3. Pourquoi le système mis en place a-t-il permis l'apparition de ce problème ? (causes système, renvoyant au manque d'anticipation et aux méthodes de prévention type AMDEC) Pourquoi ? Pourquoi ?...

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TRANSPORT AU MAROC 2015



INTRODUCTION

Face à des marchés de plus en plus mouvants et exigeants, et une demande de plus en plus sophistiquée, il devient nécessaire de réguler et de rationaliser la circulation physique des marchandises depuis l’approvisionnement en matières premières ou produits finis jusqu’à leur livraison chez le client. A cette fin, des chaînes logistiques internationales se sont mises en place dans lesquelles les chaînes de transport ont été insérées pour maîtriser la qualité de service tout le long de la chaîne d’importation et d’exportation, autrement dit la livraison des marchandises aux lieux voulus et dans les temps désirés par l’acheteur. Ce qui entraîne des exigences considérables de la part des chargeurs vis-à-vis des opérateurs de transport international. Ainsi, l’intégration des chaînes de transport dans la logique d’une logistique de chaîne s’opère à travers une mutation des professions de toutes les composantes des chaînes de transport international. Cette mutation s’inscrit dans la logique de globalisation et de création des espaces économiques élargis et engendre de nouvelles modalités de fluidité de circulation des marchandises et des moyens de transport


Présentation du secteur
L’importance de la branche du transport peut être appréciée par la place qu’elle occupe au plan économique et social.
Elle représente 6% du PIB et 9% de la valeur ajoutée du secteur tertiaire. Tous modes confondus, le transport absorbe 34% de la consommation nationale de l’énergie ; Il emploie
10% de la population active urbaine ; Le produit de sa fiscalité contribue aux recettes du budget général de l’Etat à hauteur de 15%. 
Le transport routier au Maroc assure 90% de la mobilité des personnes et 75% des flux des marchandises hors phosphate, sur un réseau routier long de 57500 Km dont 32.100 revêtus, en plus de près de 800 km d’autoroutes comprenant 6000 ouvrages dont 56% de ponts et 35% de dalots. Ce réseau supporte la circulation de près de 50 millions de véhicules km/jour réalisée par un parc de 1,5 million de véhicules.
De son côté, le chemin de fer, long de près de 2000 km assure le transport annuel de plus de 30 millions de tonnes de marchandises et 1 million de voyageurs.
Bénéficiant d’un littoral long de 3500 km répartis sur l’Océan Atlantique et la Mer méditerranée, le Maroc dispose de 27 cités portuaires et 30 ports auxquels s’ajoutera le port de Tanger-Med, assurant un trafic de près de 60 Millions de tonnes et le transport de 4 millions de personnes.
Le Maroc dispose, par ailleurs, d’une quinzaine d’aéroports à vocation nationale et internationale qui assurent annuellement le transport de 7 millions de voyageurs et 51
Millions de tonnes de fret.
En outre, le transport, et en particulier celui des marchandises, est indéniablement nécessaire au bon fonctionnement du tissu productif de par sa présence au niveau de tous les maillons de la chaîne de valeur, de l’amont à l’aval. Il s’agit, de ce fait, d’un secteur d’appui contribuant à la croissance nationale, comme en témoigne la corrélation positive entre l’évolution de l’activité économique globale et la croissance du secteur.


 De même, le rôle du secteur du transport est capital dans l’intégration de l’économie nationale dans l’économie mondiale ainsi que dans le désenclavement des zones reculées du territoire national permettant de juguler les pressions monopolistiques et les inégalités interrégionales.
Toutefois, le transport des marchandises reste relativement peu développé en raison de sa structure fragmentée, de la vétusté de son parc, de son coût élevé et des insuffisances enregistrées en matière d’organisation et de gestion. Pour surmonter ces handicaps, notre pays s’est engagé, ces dernières années, dans un processus de modernisation du secteur et du développement de ses infrastructures. L’objectif est alors d’introduire la concurrence, de réguler le marché et d’encadrer les petits opérateurs, dont la majorité exerce son activité dans l’informel, afin de mettre à niveau ce secteur pour qu’il assure son appui à l’activité économique nationale.

LOGISTIQUE AU MAROC





Au cours de ces cinq dernières années, le secteur de la logistique au Maroc a connu une forte 
croissance. Une évolution qui s’est traduite par une amélioration de sa performance dans l’Indice de performance logistique (LPI) 2012 établi annuellement par la Banque mondiale. Ainsi, le Maroc occupe actuellement le 50ème rang mondial dans la performance logistique  après un 113ème rang mondial enregistré en 2007. Le Maroc a obtenu un score de 3.03 en 2012 (voir tableau). En effet, la note globale de l’Indice de performance logistique reflète les perceptions relatives à la logistique d’un pays basées sur l’efficacité des processus de dédouanement, la qualité des infrastructures commerciales et des infrastructures de transports connexes, la facilité de l’organisation des expéditions à des prix concurrentiels, la qualité des services d’infrastructure, la capacité de suivi et de traçabilité des consignations et la fréquence avec laquelle les expéditions arrivent au destinataire dans les délais prévus. L’indice va de 1 à 5 et la note la plus élevée représente la meilleure performance. Avec un score de 3,03, le Maroc est un bon élève en ce qui concerne l’Indice de performance logistique. Dans le groupe des pays à revenu intermédiaire, tranche supérieure, les pays en tête du classement sont l’Afrique du Sud, la Chine et la Turquie, selon la Banque mondiale. Dans le groupe des pays à revenu intermédiaire, tranche inférieure, l’Inde, le Maroc et les Philippines affichent des améliorations de leurs performances supérieures à la moyenne. Enfin, dans la catégorie des pays à faible revenu, ce sont le Bénin, Malawi et Madagascar qui ont les meilleurs résultats. En quelques années seulement, le Royaume a réussi donc à se placer au top 50 mondial. Mais, le Maroc a encore du chemin à faire. A la 50ème place mondiale, le Maroc est devancé de loin par les Emirats arabes unis au 17ème rang, le Qatar au 33ème rang mondial, l’Arabie saoudite au 37ème rang, la Tunisie au 41ième rang et le Bahreïn au 48ème rang. Au Maroc, le développement de la logistique est un objectif fixé par le gouvernement afin d’améliorer la compétitivité des entreprises. Une nouvelle stratégie a ainsi été mise en place. L’objectif principal de cette feuille de route dédiée à ce secteur est la réduction des coûts logistiques du Maroc. On table ainsi sur une baisse du poids des coûts logistiques/PIB de 20% actuellement à 15% à l’horizon 2015 au profit des consommateurs et de la compétitivité des opérateurs économiques à travers une gestion optimisée, sécurisée et massifiée des flux de marchandises. Cette stratégie vise également l’accélération de la croissance du PIB par l’augmentation de la valeur ajoutée induite par la baisse des coûts logistiques, notamment à travers l’émergence d’un secteur compétitif avec des acteurs logistiques intégrés et des plateformes de services performants considérées comme de véritables centres de concentration et de création de valeur ajoutée logistique. En chiffres, la stratégie œuvre pour une hausse de 3 à 5 points du PIB à l’horizon 2015 en impact direct représentant une valeur ajoutée additionnelle de 15 à 20 milliards de dirhams, soit une augmentation de  0,5 à 0,7 point de PIB par an. 
A travers la promotion de la logistique au Maroc, cette stratégie est inscrite dans une logique de développement durable du pays. Et ce à travers la réduction des nuisances avec une baisse du nombre de tonnes/kilomètres de 30 % à l’horizon 2015, une réduction des émissions CO2 de 35% à l’horizon 2015 et une décongestion des routes et des villes.